18-Jun-26 06:47

Gabriel Knight
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !

Vraiment des annees tragique
Je trouve que depuis le debut de la decénnie il y a un nombre inabituelement elevé d'ancien joueur dirigeants entraineur et autre peronalités lier a l'OM décedées dont beaucoup prematurement.
Michel Hidalgo,Pape Diouf,René Malleville,Bernard Tapie,Modest Mbami,Abdelaziz Barrada,Eric Roy,Roland Courbis, Jean-louis Gasset,Avy Assouly,Jean-Claude Gaudin


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18-Jun-26 06:57

omrockensen
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !

Gabriel Knight a écrit :

Vraiment des annees tragique
Je trouve que depuis le debut de la decénnie il y a un nombre inabituelement elevé d'ancien joueur dirigeants entraineur et autre peronalités lier a l'OM décedées dont beaucoup prematurement.
Michel Hidalgo,Pape Diouf,René Malleville,Bernard Tapie,Modest Mbami,Abdelaziz Barrada,Eric Roy,Roland Courbis, Jean-louis Gasset,Avy Assouly,Jean-Claude Gaudin

Pour vivre vieux.. faut pas faire de sport de haut niveau je crois..
Je ne sais pas si on a des statistiques là dessus..
Ta liste mélange un peu tout.. entre Godin, Diouf, barrada et René Malleville.. on est pas vraiment dans les mêmes cas de figure..

19-Jun-26 16:04

MJ13
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !

C’est (bientôt) l’été ! 🙂

Et qui dit été, dit pause des matchs de notre club, donc ennui pour les supporters.

Ainsi, je propose le retour de la chronique quotidienne de "l’Ex-Olympien du Jour", tous les jours à 13h13 ! (Sauf pour aujourd’hui bien sur ...)

Épisode 14 : Daniel Van Buyten !

Le Roc Belge :

Lorsque Daniel Van Buyten rejoint l’Olympique de Marseille à l’été 2001 en provenance du Standard de Liège, le club phocéen traverse une période de reconstruction. Peu connu du grand public français, le défenseur belge de 23 ans débarque avec l’étiquette de grand espoir et un transfert estimé à plus de 11 millions d’euros, faisant alors de lui l’un des joueurs belges les plus chers de l’histoire.

Dès ses premiers matchs sous le maillot olympien, Van Buyten impressionne par son gabarit imposant, sa puissance dans les duels et son jeu de tête redoutable.

Du haut de ses 1,97 mètre, le défenseur central devient rapidement une pièce maîtresse de l’arrière-garde marseillaise. Son impact ne se limite cependant pas à la défense : il se révèle également dangereux sur les coups de pied arrêtés, inscrivant plusieurs buts décisifs.

Au fil des saisons, le Belge s'impose comme l'un des leaders de l'équipe. Lors de l'exercice 2002-2003, il contribue largement à la troisième place de l'OM en Ligue 1, permettant au club de retrouver la Ligue des champions. Ses performances lui valent les éloges de la presse française et attirent l'attention de plusieurs grands clubs européens.

Malgré les sollicitations, Van Buyten prolonge son contrat avec Marseille en 2003, affirmant son attachement au club et sa volonté de poursuivre l'aventure sur la Canebière. Cette fidélité renforce encore sa popularité auprès des supporters, qui apprécient son engagement et son professionnalisme.

L’histoire entre Van Buyten et l’OM prend toutefois fin en 2004. Après un prêt de quelques mois à Manchester City, le défenseur, à notre grand regret, quitte définitivement Marseille pour rejoindre Hambourg en Allemagne.

Son passage à l’OM aura marqué un tournant majeur dans sa carrière, lui servant de tremplin vers les sommets européens qu’il atteindra quelques années plus tard avec le Bayern Munich, où il remportera notamment la Ligue des champions en 2013.

Plus de vingt ans après son arrivée à Marseille, Daniel Van Buyten reste dans la mémoire des supporters olympiens comme l’un des meilleurs défenseurs centraux à avoir porté le maillot blanc.

Solide, charismatique et efficace, le « Big Dan » belge a laissé une empreinte durable au Vélodrome et considère lui-même son passage à l’OM comme un véritable tremplin dans son parcours professionnel.

Voilà, c’était "L’Ex-Olympien du Jour", aujourd’hui consacré à l’un de mes chouchous.

À demain, 13h13 pour une nouvelle chronique. 🙂

Dernière modification par MJ13 (19-Jun-26 18:11)

19-Jun-26 17:57

Sven
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !

Merci pour ton post : J'ai tellement aimé ce joueur.


« Je suis assez d'accord avec Marcelino:  sur l'ensemble des 2 matches, notre qualification est "chanceuse". »@BOUYAV

19-Jun-26 18:09

MJ13
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !

Sven a écrit :

Merci pour ton post : J'ai tellement aimé ce joueur.

Merci pour ton retour ! 🙂

À demain, 13h13 !

Hier 13:13

MJ13
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !

L’Ex-Olympien du Jour

Épisode 15 !

Aujourd’hui j’aimerais parler d’un gardien de but qui m’a fait rêver.

Courbis lui reprocha de boxer le ballon plutôt que de le capter et finit par le mettre sur le banc à mon grand désarroi.

Et oui, vous l’avez compris, la chronique est aujourd’hui consacrée à Andreas Köpke, le « Robocop » allemand.

Lorsque l’on évoque les grands gardiens de l’histoire de l’Olympique de Marseille, les noms de Fabien Barthez, Joseph-Antoine Bell ou Steve Mandanda reviennent naturellement. Pourtant, à la fin des années 1990, un champion du monde et d’Europe allemand a lui aussi laissé son empreinte sur la Canebière : Andreas Köpke.

À l’été 1996, l’OM retrouve l’élite du football français après deux saisons passées à reconstruire son avenir. Robert Louis-Dreyfus vient de prendre les commandes du club et souhaite frapper fort. Le recrutement d’Andreas Köpke, alors considéré comme l’un des meilleurs gardiens du monde après son Euro 1996 remporté avec l’Allemagne, symbolise cette ambition retrouvée.

Son arrivée est d’ailleurs presque inattendue, après l’échec d’un transfert qui devait l’emmener vers le FC Barcelone.

Dans un championnat de France encore très rugueux, le portier allemand apporte immédiatement son expérience, son calme et sa rigueur. Surnommé « Robocop » pour ses réflexes et son sang-froid, il devient l’un des piliers d’une équipe marseillaise en pleine reconstruction. Lors de la saison 1996-1997, alors que l’OM peine à retrouver les sommets, Köpke est souvent l’un des rares motifs de satisfaction. Plusieurs observateurs de l’époque considèrent même qu’il a porté l’équipe à bout de bras aux côtés de Xavier Gravelaine.

La saison suivante marque un tournant. Entouré de joueurs comme Laurent Blanc, Fabrizio Ravanelli, Christophe Dugarry ou encore Robert Pirès, l’OM retrouve des couleurs et se rapproche des premières places. Le gardien allemand participe pleinement à cette renaissance et s’impose comme l’un des leaders silencieux du vestiaire.

Mais l’histoire va se terminer plus vite que prévu. L’arrivée de l’entraîneur Rolland Courbis et la montée en puissance de Stéphane Porato entraînent une concurrence que Köpke juge difficile à accepter. Malgré son statut international, il perd progressivement sa place et quitte finalement Marseille en 1998-1999 pour retourner à Nuremberg.

Pourtant, près de trente ans plus tard, le souvenir reste intact. Andreas Köpke n’a jamais caché son attachement à Marseille, à son public et à l’ambiance unique du Vélodrome. Il a souvent expliqué que son expérience provençale lui avait permis de découvrir une autre culture, une autre mentalité et même une nouvelle langue. Des années plus tard, il évoque encore avec émotion cette parenthèse marseillaise qui a marqué sa carrière autant que sa vie personnelle.

Au total, l’Allemand disputera 77 rencontres sous le maillot olympien. Un chiffre modeste comparé à d’autres légendes du club, mais suffisant pour laisser l’image d’un gardien d’exception venu apporter son prestige et son professionnalisme à un OM en pleine renaissance.

Dans l’histoire du club phocéen, Andreas Köpke demeure ainsi une figure à part : un champion du monde devenu Marseillais d’adoption, dont le passage est parfois oublié, mais qui mérite largement sa place dans la mémoire olympienne.

Voilà, c’était l’Ex-Olympien du Jour, aujourd’hui consacré à Andreas Köpke.

À demain 13h13 pour un nouvel épisode. 🙂

Hier 13:17

cesare maldini
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !

MJ13 a écrit :

L’Ex-Olympien du Jour

Épisode 15 !

Aujourd’hui j’aimerais parler d’un gardien de but qui m’a fait rêver.

Courbis lui reprocha de boxer le ballon plutôt que de le capter et finit par le mettre sur le banc à mon grand désarroi.

Et oui, vous l’avez compris, la chronique est aujourd’hui consacrée à Andreas Köpke, le « Robocop » allemand.

Lorsque l’on évoque les grands gardiens de l’histoire de l’Olympique de Marseille, les noms de Fabien Barthez, Joseph-Antoine Bell ou Steve Mandanda reviennent naturellement. Pourtant, à la fin des années 1990, un champion du monde et d’Europe allemand a lui aussi laissé son empreinte sur la Canebière : Andreas Köpke.

À l’été 1996, l’OM retrouve l’élite du football français après deux saisons passées à reconstruire son avenir. Robert Louis-Dreyfus vient de prendre les commandes du club et souhaite frapper fort. Le recrutement d’Andreas Köpke, alors considéré comme l’un des meilleurs gardiens du monde après son Euro 1996 remporté avec l’Allemagne, symbolise cette ambition retrouvée.

Son arrivée est d’ailleurs presque inattendue, après l’échec d’un transfert qui devait l’emmener vers le FC Barcelone.

Dans un championnat de France encore très rugueux, le portier allemand apporte immédiatement son expérience, son calme et sa rigueur. Surnommé « Robocop » pour ses réflexes et son sang-froid, il devient l’un des piliers d’une équipe marseillaise en pleine reconstruction. Lors de la saison 1996-1997, alors que l’OM peine à retrouver les sommets, Köpke est souvent l’un des rares motifs de satisfaction. Plusieurs observateurs de l’époque considèrent même qu’il a porté l’équipe à bout de bras aux côtés de Xavier Gravelaine.

La saison suivante marque un tournant. Entouré de joueurs comme Laurent Blanc, Fabrizio Ravanelli, Christophe Dugarry ou encore Robert Pirès, l’OM retrouve des couleurs et se rapproche des premières places. Le gardien allemand participe pleinement à cette renaissance et s’impose comme l’un des leaders silencieux du vestiaire.

Mais l’histoire va se terminer plus vite que prévu. L’arrivée de l’entraîneur Rolland Courbis et la montée en puissance de Stéphane Porato entraînent une concurrence que Köpke juge difficile à accepter. Malgré son statut international, il perd progressivement sa place et quitte finalement Marseille en 1998-1999 pour retourner à Nuremberg.

Pourtant, près de trente ans plus tard, le souvenir reste intact. Andreas Köpke n’a jamais caché son attachement à Marseille, à son public et à l’ambiance unique du Vélodrome. Il a souvent expliqué que son expérience provençale lui avait permis de découvrir une autre culture, une autre mentalité et même une nouvelle langue. Des années plus tard, il évoque encore avec émotion cette parenthèse marseillaise qui a marqué sa carrière autant que sa vie personnelle.

Au total, l’Allemand disputera 77 rencontres sous le maillot olympien. Un chiffre modeste comparé à d’autres légendes du club, mais suffisant pour laisser l’image d’un gardien d’exception venu apporter son prestige et son professionnalisme à un OM en pleine renaissance.

Dans l’histoire du club phocéen, Andreas Köpke demeure ainsi une figure à part : un champion du monde devenu Marseillais d’adoption, dont le passage est parfois oublié, mais qui mérite largement sa place dans la mémoire olympienne.

Voilà, c’était l’Ex-Olympien du Jour, aujourd’hui consacré à Andreas Köpke.

À demain 13h13 pour un nouvel épisode. 🙂

Je le vois de temps à autre au golf à Nans.


"C'est bizarre ,mais plus je m'entraîne et plus j'ai de la chance"..Gary Player

Hier 13:19

MJ13
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !

cesare maldini a écrit :

MJ13 a écrit :

L’Ex-Olympien du Jour

Épisode 15 !

Aujourd’hui j’aimerais parler d’un gardien de but qui m’a fait rêver.

Courbis lui reprocha de boxer le ballon plutôt que de le capter et finit par le mettre sur le banc à mon grand désarroi.

Et oui, vous l’avez compris, la chronique est aujourd’hui consacrée à Andreas Köpke, le « Robocop » allemand.

Lorsque l’on évoque les grands gardiens de l’histoire de l’Olympique de Marseille, les noms de Fabien Barthez, Joseph-Antoine Bell ou Steve Mandanda reviennent naturellement. Pourtant, à la fin des années 1990, un champion du monde et d’Europe allemand a lui aussi laissé son empreinte sur la Canebière : Andreas Köpke.

À l’été 1996, l’OM retrouve l’élite du football français après deux saisons passées à reconstruire son avenir. Robert Louis-Dreyfus vient de prendre les commandes du club et souhaite frapper fort. Le recrutement d’Andreas Köpke, alors considéré comme l’un des meilleurs gardiens du monde après son Euro 1996 remporté avec l’Allemagne, symbolise cette ambition retrouvée.

Son arrivée est d’ailleurs presque inattendue, après l’échec d’un transfert qui devait l’emmener vers le FC Barcelone.

Dans un championnat de France encore très rugueux, le portier allemand apporte immédiatement son expérience, son calme et sa rigueur. Surnommé « Robocop » pour ses réflexes et son sang-froid, il devient l’un des piliers d’une équipe marseillaise en pleine reconstruction. Lors de la saison 1996-1997, alors que l’OM peine à retrouver les sommets, Köpke est souvent l’un des rares motifs de satisfaction. Plusieurs observateurs de l’époque considèrent même qu’il a porté l’équipe à bout de bras aux côtés de Xavier Gravelaine.

La saison suivante marque un tournant. Entouré de joueurs comme Laurent Blanc, Fabrizio Ravanelli, Christophe Dugarry ou encore Robert Pirès, l’OM retrouve des couleurs et se rapproche des premières places. Le gardien allemand participe pleinement à cette renaissance et s’impose comme l’un des leaders silencieux du vestiaire.

Mais l’histoire va se terminer plus vite que prévu. L’arrivée de l’entraîneur Rolland Courbis et la montée en puissance de Stéphane Porato entraînent une concurrence que Köpke juge difficile à accepter. Malgré son statut international, il perd progressivement sa place et quitte finalement Marseille en 1998-1999 pour retourner à Nuremberg.

Pourtant, près de trente ans plus tard, le souvenir reste intact. Andreas Köpke n’a jamais caché son attachement à Marseille, à son public et à l’ambiance unique du Vélodrome. Il a souvent expliqué que son expérience provençale lui avait permis de découvrir une autre culture, une autre mentalité et même une nouvelle langue. Des années plus tard, il évoque encore avec émotion cette parenthèse marseillaise qui a marqué sa carrière autant que sa vie personnelle.

Au total, l’Allemand disputera 77 rencontres sous le maillot olympien. Un chiffre modeste comparé à d’autres légendes du club, mais suffisant pour laisser l’image d’un gardien d’exception venu apporter son prestige et son professionnalisme à un OM en pleine renaissance.

Dans l’histoire du club phocéen, Andreas Köpke demeure ainsi une figure à part : un champion du monde devenu Marseillais d’adoption, dont le passage est parfois oublié, mais qui mérite largement sa place dans la mémoire olympienne.

Voilà, c’était l’Ex-Olympien du Jour, aujourd’hui consacré à Andreas Köpke.

À demain 13h13 pour un nouvel épisode. 🙂

Je le vois de temps à autre au golf à Nans.

La classe ! Passe lui le bonjour de notre part si tu peux (même si c’est dur d’aborder quelqu’un sur un terrain de golf) ! 😉

Dernière modification par MJ13 (Hier 13:21)

Hier 13:24

lucianoo
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !

merci pour ces moments nostalgie, très sympa.
Kopke, j'en garde essentiellement ses sorties au poing, et le sentiment, quand il arrive, que l'OM revenait dans le game, avec la capacité à attirer un international allemand.


à toutes fins utiles, je précise que mes posts n'engagent que moi.

Hier 13:41

MJ13
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !

lucianoo a écrit :

merci pour ces moments nostalgie, très sympa.
Kopke, j'en garde essentiellement ses sorties au poing, et le sentiment, quand il arrive, que l'OM revenait dans le game, avec la capacité à attirer un international allemand.

🙂

C’est clair que c’était une belle signature à l’époque.

Hier 13:48

cesare maldini
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !

MJ13 a écrit :

lucianoo a écrit :

merci pour ces moments nostalgie, très sympa.
Kopke, j'en garde essentiellement ses sorties au poing, et le sentiment, quand il arrive, que l'OM revenait dans le game, avec la capacité à attirer un international allemand.

🙂

C’est clair que c’était une belle signature à l’époque.

Ce qui est terrible,C3.est que l’éclair Porato n’a duré que quelques mois.


"C'est bizarre ,mais plus je m'entraîne et plus j'ai de la chance"..Gary Player

Hier 13:56

MJ13
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !

cesare maldini a écrit :

MJ13 a écrit :

lucianoo a écrit :

merci pour ces moments nostalgie, très sympa.
Kopke, j'en garde essentiellement ses sorties au poing, et le sentiment, quand il arrive, que l'OM revenait dans le game, avec la capacité à attirer un international allemand.

🙂

C’est clair que c’était une belle signature à l’époque.

Ce qui est terrible,C3.est que l’éclair Porato n’a duré que quelques mois.

Virer Köpke pour placer Porato c’était une sacrée ineptie c’est sur.

Hier 14:11

Sven
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !

lucianoo a écrit :

merci pour ces moments nostalgie, très sympa.
Kopke, j'en garde essentiellement ses sorties au poing, et le sentiment, quand il arrive, que l'OM revenait dans le game, avec la capacité à attirer un international allemand.

Amusant car j'avais exactement la même sensation que toi !


« Je suis assez d'accord avec Marcelino:  sur l'ensemble des 2 matches, notre qualification est "chanceuse". »@BOUYAV

Aujourd'hui 13:13

MJ13
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !

L’Ex-Olympien du Jour

Épisode 16 !

Aujourd’hui nous allons parler de Piotr Świerczewski, le guerrier polonais qui incarnait l’esprit marseillais.

Lorsque l’on évoque les années de transition de l’Olympique de Marseille au début des années 2000, certains noms reviennent immédiatement à l’esprit. D’autres, plus discrets, ont pourtant marqué les supporters par leur engagement et leur tempérament. Piotr Świerczewski appartient à cette catégorie.

Arrivé à l’été 2001 en provenance du SC Bastia, le milieu défensif polonais débarque dans une période mouvementée pour l’OM. Le club cherche alors à retrouver sa stabilité après plusieurs saisons compliquées. International polonais, médaillé d’argent aux Jeux olympiques de Barcelone en 1992 et fort d’une solide réputation acquise en Ligue 1, Świerczewski est recruté pour apporter du caractère au milieu marseillais.

Très vite, le Polonais séduit le Vélodrome. Pas par des gestes techniques spectaculaires ou des statistiques impressionnantes, mais par ce que les supporters marseillais apprécient par-dessus tout : le combat. Infatigable récupérateur, dur sur l’homme, généreux dans l’effort, il devient l’un des symboles d’une équipe qui tente de se reconstruire. Certains le voient même comme le patron d’un vestiaire en quête de repères.

Sa première saison sous le maillot olympien reste la plus accomplie. Dans une équipe souvent irrégulière, Świerczewski apporte son expérience et sa combativité. Son profil de milieu défensif à l’ancienne, capable de se sacrifier pour le collectif, tranche avec les joueurs plus techniques qui l’entourent.
Mais l’histoire entre le Polonais et l’OM ne durera pas. L’arrivée d’une nouvelle direction sportive et de nouveaux choix tactiques réduit progressivement son temps de jeu. En janvier 2003, il est prêté à Birmingham City avant de quitter définitivement Marseille quelques mois plus tard.

Pourtant, malgré ce passage relativement court, Świerczewski n’a jamais caché son attachement au club phocéen. Des années après son départ, il confiera que porter le maillot de l’OM représentait l’accomplissement d’un rêve de jeunesse. Enfant en Pologne, il admirait l’OM des années Tapie, celui qui disputait les finales européennes et remportait la Ligue des champions en 1993. Pour lui, Marseille représentait alors ce que le Real Madrid ou le Bayern Munich incarnent pour les jeunes joueurs d’aujourd’hui.

Plus de vingt ans après son départ, Piotr Świerczewski demeure l’un de ces joueurs que les statistiques ne racontent pas complètement. Son passage à Marseille n’a pas été le plus long ni le plus glorieux, mais son état d’esprit de guerrier correspondait parfaitement à l’ADN du club. Dans une époque agitée où l’OM cherchait à retrouver son identité, le Polonais aura laissé le souvenir d’un homme qui ne trichait jamais.

Et au Vélodrome, cela compte souvent autant qu’un trophée ...

Voilà, c’était l’Ex-Olympien du Jour.

À demain, 13h13, pour un nouvel épisode. 🙂

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