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rasta70
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Re: [ASM-OM] Quel nouveau visage monégasque ?

om5413 a écrit :

Kondogbia le souci c’est moins son tacle, qui n’est certes pas fameux mais qui relève du retour désespéré, que le départ de l’action. Quand t’as une caravane au cul et que tu fais 1,90m, t’as pas le droit de te faire balader de la sorte sur un six mètres. Il s’est fait enfumer en s’occupant de Brunner alors que s’il joue exclusivement le ballon, il repart dans l’autre sens et y’a même pas de duel.

mais c'etait deja ka 3eme ou 4eme fois qu'il se faisait enrhumer comme ça
il n'a rien corrigé


qui ressemble s'assemble n'est ce pas

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GoraPizzHerria
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Re: [ASM-OM] Quel nouveau visage monégasque ?

jo_spart a écrit :

lili a écrit :

jo_spart a écrit :

Très intéressant à analyser l'edito de Duluc.
Ce rôle de pompier pyromane dont se délecte l'Equipe à longueur de temps.
Voilà que maintenant ils ont de la peine pour ce club !
En effet, qui va se soucier d'un OM à la dérive, qui se dirige inexorablement vers le ventre mou du classement.

Ce serait dommage que leur fond de commerce ne leur rapporte plus grand chose.

C'est assez cocasse quand on se rend compte comment, depuis des années, chaque épiphénomène dans ce club est tourné tantôt en sensationnalisme tantôt en satyre par les médias.

Désolé, je n'y vois aucune de la peine de leur part, mais de la simple condescendance.

tu as une copie de l edito ? je suis pas abonnée

'L'AS Monaco a beau être leader, ce matin, le récit de la Ligue 1 continue de reposer, depuis le siècle dernier, sur deux pôles majeurs, le Paris Saint-Germain et l'Olympique de Marseille. Les Lyonnais ont su régulièrement s'inviter à cette table, ces 25 dernières années, et persistent à montrer des ressources narratives considérables, malgré eux, parfois, mais le PSG et l'OM continuent de vampiriser les débats qui entourent le Championnat de France.
C'est-à-dire que l'audience générale de la L1, la manière dont le feuilleton existe et favorise les intérêts du diffuseur, même si celui-ci ne produit plus de richesse, repose systématiquement sur l'illusion que l'OM soit capable de contester les conquêtes du PSG, même si cette audience globale s'arrange fort bien, encore heureux, de l'alternative représentée par d'autres belles aventures, comme celle de Lens, la saison dernière.
Parfois, cette illusion s'étire un peu, sous l'effet d'un gros match, de quelques recrues, d'un classement provisoire et flatteur. Mais pour penser que l'OM puisse être une force majeure de la Ligue 1, en étant aussi mal équipée que ce dimanche soir, affaiblie par les départs, l'absence du moindre renfort et celle de Paixao, il aurait fallu ne pas voir jouer les Marseillais à Monaco. L'OM a un point d'avance sur le PSG, mais chacun a compris que l'écart serait très vite beaucoup plus grand, et dans l'autre sens.
Les Marseillais ont une bonne attitude, ils ont combattu à la mesure de leurs ressources, et jusqu'au bout, mais ils n'ont tout simplement pas assez de talent, et puisque tout le monde est à vendre, il est possible qu'ils en aient moins, encore, dans deux jours. Avec de meilleurs joueurs que ceux-là, l'OM a fait une mauvaise saison dernière. Les raisons de croire que celle-ci sera bien meilleure ne sont pas nombreuses, après ce Monaco-OM qui ne peut pas être un sommet de la Ligue 1, parce que ce serait désespérant, parce qu'un sommet ne peut pas ressembler à une banale étape de plaine qui trouble à peine la fin de l'été.
Dans l'histoire du foot, il est arrivé que des

clubs tirent profit d'une nouvelle austérité et d'une stabilité subie. Mais cela ne colle pas avec l'OM, avec ses ressorts et son histoire, et il ne peut pas exister de stabilité quand la moitié des joueurs majeurs sont partis. Si rien ne se passe dans les dernières heures du mercato, Bruno Genesio va devoir expliquer la transformation d'une ambition qu'il aura à assumer chaque jour sur le terrain, contrairement à ses dirigeants. Là, tout de suite, on ne voit pas ce qui pourrait arracher Marseille à la perte anticipée de ses grandes illusions. A part un match Jul-Brunner, peut-être."

Larmes de crocodile, le tout après avoir globalement jamais tiré sur le Qatar. Si ces clubs "vampirisent" les débats comme il dit, c'est parce que la proportion de leurs fans respectifs écrasent celles des autres, et donc lui et les autres, ils vivent dessus et ils n'ont pas le choix. On a hâte pour le prochain épisode de sa dramaturgie, miam.

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