Hier 17:09
- MJ13
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !
Sven a écrit :
Match nul frustrant pour Tottenham contre Leeds et très mauvaise opération. Toujours aucune victoire à domicile pour Tottenham en championnat en 2026.
En 5 matchs, RDZ a concédé 5 buts. Le seul cleansheet c'est contre Wolves, dernier. Même si Tottenham est un club qui ne va pas bien, on est dans la continuité de ce qu'on a connu ici avec une difficulté à ne pas encaisser de buts.
Autre chose qu'on constate pour l'instant : Tottenham prend deux buts en fin des arrêts de jeu en 5 matchs :
90e+5 contre Brighton et 90e+6 contre Villa.
A un moment quand un tel scénario se répète avec un coach, ce n'est pas du au hasard.
Il est évidemment difficile de juger RDZ avec une équipe à la dérive qui se prenait des valises sans arrêt. Mais il y a quand même quelques éléments de "permanence" avec ce qu'on a connu chez nous.
5 buts encaissés en 5 matchs ça me semble pas être la fin du monde. Le problème c’est d’en marquer plus.
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Hier 20:43
- Kounif
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !
Moi perso la ou il m'a gonflé c'est qu'il nous a fracassé des super prospect car il s'est montré incapable de s'adapter au spécificité de ses joueurs... il fallait que tous rentre de force dans le moule et on voit en cette fin de saison que même les cadres n'en voulait plus...
Hier 21:55
- pintero
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !
Prendergast a écrit :
Prochains matchs :
Chelsea Tott
Newcastle West Ham
MU Forest
Palace avec 6 points d'avance et une différence de but légèrement meilleure est pour moi sauvé
Dernière journée :
Forest Bournemouth
Tott Everton
West Ham Leeds
Tottenham doit gagner la dernière journée, ça devrait suffire.
Puis Chelsea est en roue libre, peut être essayer de gratter un point.
c'est pas fait mais ça devrait !
Palace est deja sauve ils ont 8 points d'avance sur West Ham 
On croit au projet Gerard Lopez # Mikautadze est superieur a Aubameyang # L'argentine c'est faible @Les experts du 33
Hier 23:09
Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !
MJ13 a écrit :
Sven a écrit :
Match nul frustrant pour Tottenham contre Leeds et très mauvaise opération. Toujours aucune victoire à domicile pour Tottenham en championnat en 2026.
En 5 matchs, RDZ a concédé 5 buts. Le seul cleansheet c'est contre Wolves, dernier. Même si Tottenham est un club qui ne va pas bien, on est dans la continuité de ce qu'on a connu ici avec une difficulté à ne pas encaisser de buts.
Autre chose qu'on constate pour l'instant : Tottenham prend deux buts en fin des arrêts de jeu en 5 matchs :
90e+5 contre Brighton et 90e+6 contre Villa.
A un moment quand un tel scénario se répète avec un coach, ce n'est pas du au hasard.
Il est évidemment difficile de juger RDZ avec une équipe à la dérive qui se prenait des valises sans arrêt. Mais il y a quand même quelques éléments de "permanence" avec ce qu'on a connu chez nous.5 buts encaissés en 5 matchs ça me semble pas être la fin du monde. Le problème c’est d’en marquer plus.
Le gars, il a milité sans cesse pour le décrédibiliser pour qu'il dégage et maintenant que son souhait est exaucé, il continue à parler de lui pour ( tenter ) de le dénigrer encore plus, c'est juste hallucinant, de faire une fixette à ce point, vous avez eu sa peau, vous voulez quoi de plus sans déconner?
De Zerbi pas d'excuses, on peux le casser au contraire de Beye ou tu fermes les yeux, pourtant ils sont dans la meme situation 
Bienvenue Mr McCourt!!
Girard et Vahid,je prend@rasta
Hier 23:43
Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !
LuchoM a écrit :
MJ13 a écrit :
Sven a écrit :
Match nul frustrant pour Tottenham contre Leeds et très mauvaise opération. Toujours aucune victoire à domicile pour Tottenham en championnat en 2026.
En 5 matchs, RDZ a concédé 5 buts. Le seul cleansheet c'est contre Wolves, dernier. Même si Tottenham est un club qui ne va pas bien, on est dans la continuité de ce qu'on a connu ici avec une difficulté à ne pas encaisser de buts.
Autre chose qu'on constate pour l'instant : Tottenham prend deux buts en fin des arrêts de jeu en 5 matchs :
90e+5 contre Brighton et 90e+6 contre Villa.
A un moment quand un tel scénario se répète avec un coach, ce n'est pas du au hasard.
Il est évidemment difficile de juger RDZ avec une équipe à la dérive qui se prenait des valises sans arrêt. Mais il y a quand même quelques éléments de "permanence" avec ce qu'on a connu chez nous.5 buts encaissés en 5 matchs ça me semble pas être la fin du monde. Le problème c’est d’en marquer plus.
Le gars, il a milité sans cesse pour le décrédibiliser pour qu'il dégage et maintenant que son souhait est exaucé, il continue à parler de lui pour ( tenter ) de le dénigrer encore plus, c'est juste hallucinant, de faire une fixette à ce point, vous avez eu sa peau, vous voulez quoi de plus sans déconner?
De Zerbi pas d'excuses, on peux le casser au contraire de Beye ou tu fermes les yeux, pourtant ils sont dans la meme situation
"Le gars" fait bien ce qu'il veut.
Et toi tu as du temps à perdre pour faire ton post ?
« Je suis assez d'accord avec Marcelino: sur l'ensemble des 2 matches, notre qualification est "chanceuse". »@BOUYAV
Aujourd'hui 00:45
- Cyrille51100
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !
Mandanda qui parle de sa dépression post carrière .
C'est marrant (façon de parler), on a souvent dit , voire reproché dans les moments difficiles de sa carrière à l'OM, qu'il portait sur son visage l'expression d'un chien battu , qu'il dégageait quelque chose de négatif, en gros les supporters "colères" quand il était pas bon pointaient ça , une gueule de "loser" en gros.
Je me demande si PENDANT sa carrière il avait pas aussi des moments de déprime. Peut être que mentalement ça a joué sur sa carrière et ses perfs (ce qui l'a pas empêché d'être un très bon gardien ceci dit)
Dernière modification par Cyrille51100 (Aujourd'hui 00:48)
Aujourd'hui 03:49
Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !
Steve Mandanda a écrit :
Qu'est-ce qui vous a poussé à écrire ce livre dans lequel vous racontez votre intimité et montrez un côté de vous qu'on ne connaissait pas ?
Au tout départ, je n'avais clairement aucune envie d'écrire un livre, je n'avais pas cette volonté. J'ai eu la chance, via un ami, de rencontrer Mathieu Coureau, coauteur, qui avait pour idée de faire un récit sur la "petite mort" du sportif. J'étais vraiment contre au début. Mathieu m'a dit : "Écoute, on essaye, si ça te va, on continue, si tu n'aimes pas, on arrête." Petit à petit, en échangeant avec lui, je me surpris à me livrer, à ressentir un bien-être en évacuant les sentiments et les émotions que je pouvais avoir à ce moment-là.
Est-ce que ça a été une thérapie ?
C'est exactement ça. Certains décident d'aller voir un psy. Pour ma part, ce livre a été ma thérapie. On le voit, je suis passé par plein d'émotions. De la tristesse, de la colère, de la joie... Ça m'a permis de sortir la tête de l'eau.
Vous comparez ces "jours d'après" à un processus de deuil. Vous attendiez-vous à ce que ce soit aussi difficile ?
Très honnêtement, non. Je parlais beaucoup avec les anciens footballeurs, ils m'avaient toujours dit : "Tu verras, quand tu vas t'arrêter, c'est dur, il n'y a plus rien autour." J'écoutais, sans trop écouter. Ce qui a été difficile pour moi, c'est qu'à la base, je n'avais pas, au fond de moi, une réelle envie de mettre un terme à ma carrière. Je me sentais bien physiquement, je prenais du plaisir dans ce rôle de numéro 2 (à Rennes) qui était devenu le mien, je ne m'étais pas projeté. En plus, j'avais eu pas mal de sollicitations, ce qui mettait encore plus le bordel dans ma tête. Mais le jour où tu prends ta décision, il n'y a plus de retour en arrière et là, c'est fini. C'est compliqué à vivre.
Vous passez alors par beaucoup d'émotions. Qu'est-ce qui a été le plus dur ? Vous parlez de l'ennui des débuts et de ces moments qui vous font "penser à des journées de match, mais sans match".
(Sourire). Quand on est en mise au vert, il y a le petit déjeuner le matin, le repas le midi, la sieste l'après-midi et le match le soir. Là, je faisais ça, mais sans rien derrière... Je n'avais envie de rien et c'est un cercle vicieux. On ne se sent pas bien dans sa peau, on ne prend pas soin de soi, et on ne veut donc pas sortir parce qu'on ne veut pas voir du monde. Finalement, comme on n'est pas bien, on reste encore chez soi et on ne s'en sort pas. Il me fallait du temps parce que le temps fait bien les choses. J'avais beaucoup d'incompréhension envers le président rennais mais aujourd'hui, alors que je fais ma formation de manager, je peux comprendre qu'il s'agissait d'une décision de club. Forcément, lorsqu'on ne regarde que son petit nombril, on en veut à la terre entière mais quand on a plus de recul, on peut entendre et comprendre certaines choses. On est obligé de passer par là, sauf si on se prépare. La chute est alors peut-être un peu moins violente mais on a quand même ce manque, parce qu'on ne va jamais retrouver l'adrénaline de la compétition, le quotidien, le vestiaire, les crampons, le terrain... Il y aura toujours un manque, surtout pour un passionné de football comme je le suis.
Vous écrivez : "Je crois que j'ai touché le fond". Et vous racontez même que vous aviez pris trois ou quatre kilos et que vous ne vouliez pas que les gens vous voient comme ça.
Oui, on ne se sent pas bien, on se laisse aller, on n'aime pas notre reflet dans le miroir. Forcément, on ne veut donc pas sortir pour croiser du monde et on ne veut pas voir le jugement des autres qui pourraient dire "tu as vu ce qu'il est devenu, comment il est". Mais, heureusement, j'ai la chance d'être bien entouré.
Justement, votre fils Sacha a écrit une superbe préface...
Elle m'a énormément touché. Il m'a fait beaucoup de bien. J'ai refusé des propositions alors que lui m'incitait toujours à y aller. Le voir errer comme ça autour de moi sans trop savoir quoi dire ou faire, ça a été un déclic. Je me suis dit : "Il est là, il n'a rien demandé, au contraire il m'a poussé ; c'est moi qui ai décidé d'arrêter et à partir du moment où j'ai pris cette décision, je dois l'assumer." Avec le temps, j'ai aussi eu la chance de m'inscrire à la formation de manager général au CDES de Limoges pour être, à terme, dirigeant. J'ai eu ce rôle de consultant pour Canal + et j'ai commencé à accepter les sollicitations pour des matches de charité, des activités de padel... Ce sont plein de petites choses comme ça qui m'ont obligé à sortir et à repartir de l'avant.
Dans le livre, vous parlez évidemment de votre dernier match, au Vélodrome, avec Rennes. Une soirée exceptionnelle au terme de laquelle vous vous retrouvez avec le brassard de Leonardo Balerdi et êtes acclamé par tout le stade. Vous en avez encore la chair de poule ?
Ça restera gravé à vie. Heureusement que je suis entré. Même si le coach (Habib Beye) voulait me faire jouer, je pense que ça n'aurait pas été aussi fort que le moment que j'ai vécu. Entre l'échauffement et ces cinq minutes sur la pelouse en fin de match, c'était incroyable. Je dis cinq, parce que dans mon esprit c'est passé tellement vite ! Mais ça a duré entre dix et quinze minutes. J'ai les images en tête, Ludovic Blas me dit un truc, Ruddy Buquet me parle, Adrien Truffert me donne le brassard, "Kali" (Arnaud Kalimuendo) arrive, Neal Maupay vient sur le premier ballon, "Leo" me passe son brassard à son tour et je revois les supporters... Ce sont des moments tellement puissants. Ça m'a beaucoup touché, et même si je le savais déjà, ça m'a montré à quel point les Marseillais m'appréciaient. C'est réciproque parce que c'est à l'OM que j'ai vécu mes plus belles années. À côté de ça, il y avait aussi une partie du public rennais tout en haut, ils m'ont acclamé. C'était vraiment fort.
Après l'annonce officielle de votre retraite, vous avez reçu énormément de messages et, notamment, un appel du président de la République. C'est dire à quel point votre carrière inspire le respect.
Oui, c'est très touchant. J'avais eu la chance de le croiser à plusieurs reprises, d'échanger avec lui, et même de faire un cinq contre cinq à La Commanderie à une période où il était en vacances (en 2017). C'est sûr que cette reconnaissance marque, parce que jusqu'au moment où j'ai arrêté, je n'ai pas réalisé. Pour moi, je faisais une belle carrière, mais pas non plus monstrueuse.
Quand même...
C'est ce que je ressentais. Mais quand on a tous ces retours-là, ça fait du bien !
Aujourd'hui, vous êtes en formation pour devenir manager général. Avez-vous envie de vous reconvertir dans le football ou mûrissez-vous encore votre réflexion ?
Dans mon esprit, c'est très clair. Depuis que je suis jeune, je joue au foot. C'est ce que je sais faire de mieux. J'aimerais être dirigeant dans un club et pouvoir rendre au football ce qu'il a pu m'apporter. Je n'ai pas forcément envie d'être sur le terrain comme entraîneur, j'ai davantage l'ambition d'être dirigeant. La fonction de dirigeant est vaste, mais à terme ce serait plus un rôle de directeur sportif.
Dans le livre, vous évoquez plusieurs anciens présidents comme, notamment Pape Diouf, Vincent Labrune et Pablo Longoria. Vous parlez d'eux avec beaucoup de respect. Ils ont compté pour vous ?
J'ai toujours eu de très bons rapports, des rapports de confiance, avec mes présidents, et un immense respect pour les dirigeants. En tant que joueur, on doit respecter la hiérarchie et le club.
Vous dites aussi que cette période vous a permis de voir que les amis dans le football, comme dans la vie, se comptent sur les doigts d'une main. Parmi eux, Guillaume Hoarau, Didier Digard et Florian Thauvin ont compté. Qu'est-ce que cela vous fait de voir ce dernier retrouver la lumière avec Lens ?
Je suis très content pour lui. Après son départ de Marseille vers le Mexique, "Flo" a vraiment eu des années difficiles. Tout le monde l'avait enterré. Le voir ressortir et faire cette saison incroyable, cela montre sa résilience, sa force de caractère et son talent. Je suis le plus heureux quand je le vois briller comme ça, quand je le vois épanoui. Il a énormément compté pour moi, dès son premier jour à l'OM. On a été présent l'un pour l'autre. C'est une grande amitié.
Il avait lui aussi dit qu'il avait vécu des moments compliqués psychologiquement.
J'en parle plus facilement parce qu'à ce moment-là, je l'avais eu au téléphone, je savais ce qu'il vivait et à quel point c'était difficile. Le voir rayonner de la sorte et le voir heureux, c'est le plus important pour moi.
Pour revenir sur vous, à quoi ressemblent vos journées désormais ?
Presqu'un an après, je ne suis plus le même Steve, celui qui a commencé le livre. Aujourd'hui, je me sens bien, j'ai retrouvé un rythme. Mes journées sont calées, et encore plus avec la sortie du livre (ce mercredi). Je dois m'organiser, me déplacer. La formation me prend du temps car j'ai aussi des dossiers à rendre. Il y a aussi le quotidien avec l'acceptation de ne plus avoir les entraînements. Mais maintenant, je sais que je vais programmer ma journée, caler un peu de sport, avoir des rendez-vous à droite à gauche... C'est une autre vie. Avec la formation, je me déplace dans les clubs pour rencontrer du monde, échanger, apprendre. C'est vraiment intéressant. Je le fais maintenant avec un peu plus de plaisir et en étant beaucoup plus serein.
On avait parlé d'une reconversion à l'OM. Il y avait quelque chose dans les tuyaux ?
Il y avait une possibilité d'un retour, c'est vrai. Mais il n'y a pas eu de sollicitation. Je ne savais pas ce que je voulais faire et ce que j'allais faire. Vu tout ce qu'il se passe aussi, ce n'était pas forcément le moment et j'estimais que je n'étais pas prêt pour les exigences et obligations qu'il peut y avoir au sein du club. La question ne s'est donc pas posée. Ce n'est pas parce qu'on a été un joueur qu'on est forcément un bon dirigeant. Il faut être sûr et être prêt à assumer un rôle.
Ça reste un club à part pour vous...
C'est un club spécial pour moi, celui qui m'a tout donné. Je regarde tous les matches, je suis toute l'actualité. Je parle de Didier Deschamps comme le coach de ma vie, l'OM restera le club de ma vie. Je serai toujours à fond derrière l'OM. Mais aussi derrière le Stade Rennais car j'y ai vécu trois années qui m'ont fait beaucoup de bien, même si la dernière a été un peu compliquée.
Vous faites partie de ces joueurs de football passionnés de padel. Si, aujourd'hui, on vous propose de choisir entre un "five" et un padel, vous répondez quoi ?
Sans réfléchir, un padel ! Il n'y a même pas d'hésitation. Je joue plus régulièrement depuis que j'ai arrêté. J'ai plus de temps. J'ai une vraie passion pour ce sport, à mon niveau. On n'est pas des pros, on n'est pas les meilleurs, mais on peut prendre énormément de plaisir, on peut jouer avec toutes les générations. Il m'arrive de jouer avec mon fils, des amis, mon frère... Il y a de vraies parties difficiles, intenses, où on va transpirer, et des parties plus ludiques, où on peut rigoler. C'est une vraie passion, tout en étant mauvais (rires). En plus, je ne suis pas un grand fan de "five". Un sept contre sept, je dirais pourquoi pas, sur moitié de terrain, au milieu, c'est un rythme qui me correspond un peu plus.
Vous avez rejoué un peu au football lors d'une séance avec Didier Digard, au Havre. À part cela, n'avez-vous pas eu envie de replonger ?
J'ai fait deux matches (de gala, à Cannes et à Béziers). Quand j'ai fait cet entraînement au Havre, je me suis dit : "Mais pourquoi j'ai arrêté ?" C'était un samedi matin pendant la trêve, beaucoup d'internationaux étaient absents, il manquait un gardien, Didier m'a dit de venir. J'ai pris plaisir à faire le spécifique avec Nicolas Douchez, puis les jeux réduits, c'est ce que tous les joueurs aiment. Ça va dans tous les sens, ça frappe, ça tire, tu es sollicité, j'ai pris un plaisir monstre ce jour-là. En sortant, je me suis dit que j'aurais pu continuer. Mais je le savais.
Oui, mais qu'y avait-il de plus beau que de terminer votre carrière comme vous l'avez fait au Vélodrome ?
C'est clair. Je ne pense pas que j'aurais pu vivre une meilleure fin. Mais quand le championnat a repris, j'ai regardé le calendrier et j'ai vu quoi ? Un OM - Rennes encore en dernière journée ! Je me suis dit : "Ah..." Mais, très honnêtement, c'était la meilleure fin, dans mon stade, mon jardin, avec mes proches. La plus belle chose qui pouvait m'arriver.
Dernière modification par chuuwah (Aujourd'hui 03:59)
Aujourd'hui 04:22
Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !
Cyrille51100 a écrit :
Mandanda qui parle de sa dépression post carrière .
C'est marrant (façon de parler), on a souvent dit , voire reproché dans les moments difficiles de sa carrière à l'OM, qu'il portait sur son visage l'expression d'un chien battu , qu'il dégageait quelque chose de négatif, en gros les supporters "colères" quand il était pas bon pointaient ça , une gueule de "loser" en gros.
Je me demande si PENDANT sa carrière il avait pas aussi des moments de déprime. Peut être que mentalement ça a joué sur sa carrière et ses perfs (ce qui l'a pas empêché d'être un très bon gardien ceci dit)
Perso, je considère la dépression comme un réel trouble psychologique. Et je pense qu'il n'est pas très bon pour tous ceux qui entourent quelqu'un de dépressif de vivre au quotidien avec ces personnes. Je pense que c'est « contagieux ». Mais je suis également contre qu'on exclut radicalement du rythme normal quelqu'un présentant un trouble psychologique, surtout que cette pathologie n'est donc pas du tout incurable. Je pense qu'on peut vivre la dépression un temps puis s'épanouir dans une vie tout à fait stable plus tard. Il suffit parfois d'un déclic.
En tout cas, à mon avis, sa présence à l'OM ne nous a pas fait que du bien, malgré de très grosses performances dans nos cages. Il semble exprimer que sa prise de poids a été liée à ses troubles. La prise de poids en tant que footballeur pro, ça me dérange vraiment beaucoup, qu'importe le niveau du joueur sur le terrain. Ça donne un très mauvais exemple à ses coéquipiers et surtout aux jeunes.
Mais je suis malgré tout très sensible à ce qu'a pu ressentir Steve.
Aujourd'hui 06:58
Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !
Sven a écrit :
LuchoM a écrit :
MJ13 a écrit :
5 buts encaissés en 5 matchs ça me semble pas être la fin du monde. Le problème c’est d’en marquer plus.
Le gars, il a milité sans cesse pour le décrédibiliser pour qu'il dégage et maintenant que son souhait est exaucé, il continue à parler de lui pour ( tenter ) de le dénigrer encore plus, c'est juste hallucinant, de faire une fixette à ce point, vous avez eu sa peau, vous voulez quoi de plus sans déconner?
De Zerbi pas d'excuses, on peux le casser au contraire de Beye ou tu fermes les yeux, pourtant ils sont dans la meme situation"Le gars" fait bien ce qu'il veut.
Et toi tu as du temps à perdre pour faire ton post ?
Bah...comme toi, je fais bien ce que je veux, et ton manque d'objectivité m'oblige à prendre un peu sa défense, pourtant je ne suis pas une groupie de De Zerbi loin de là, mais je n'aime pas l'injustice, donc je m'y colle. 
Dernière modification par LuchoM (Aujourd'hui 06:58)
Bienvenue Mr McCourt!!
Girard et Vahid,je prend@rasta
Aujourd'hui 07:06
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !
chuuwah a écrit :
Cyrille51100 a écrit :
Mandanda qui parle de sa dépression post carrière .
C'est marrant (façon de parler), on a souvent dit , voire reproché dans les moments difficiles de sa carrière à l'OM, qu'il portait sur son visage l'expression d'un chien battu , qu'il dégageait quelque chose de négatif, en gros les supporters "colères" quand il était pas bon pointaient ça , une gueule de "loser" en gros.
Je me demande si PENDANT sa carrière il avait pas aussi des moments de déprime. Peut être que mentalement ça a joué sur sa carrière et ses perfs (ce qui l'a pas empêché d'être un très bon gardien ceci dit)Perso, je considère la dépression comme un réel trouble psychologique. Et je pense qu'il n'est pas très bon pour tous ceux qui entourent quelqu'un de dépressif de vivre au quotidien avec ces personnes. Je pense que c'est « contagieux ». Mais je suis également contre qu'on exclut radicalement du rythme normal quelqu'un présentant un trouble psychologique, surtout que cette pathologie n'est donc pas du tout incurable. Je pense qu'on peut vivre la dépression un temps puis s'épanouir dans une vie tout à fait stable plus tard. Il suffit parfois d'un déclic.
En tout cas, à mon avis, sa présence à l'OM ne nous a pas fait que du bien, malgré de très grosses performances dans nos cages. Il semble exprimer que sa prise de poids a été liée à ses troubles. La prise de poids en tant que footballeur pro, ça me dérange vraiment beaucoup, qu'importe le niveau du joueur sur le terrain. Ça donne un très mauvais exemple à ses coéquipiers et surtout aux jeunes.
Mais je suis malgré tout très sensible à ce qu'a pu ressentir Steve.
Ses débuts à l'OM étaient magnifiques.
Pour les dernières années je le trouvais tout juste moyen et effectivement il n'avait pas l'air épanoui (çà arrive mais lui il dégageait un mal être bien visible)
Maintenant il reste une légende du club et a mon respect éternel (en plus qu'il a l'air d'être un homme bien)
Concernant la dépression tu as entièrement raison, de toute façon tout ce qui est psychologique est bien souvent dénigré, à tord, car ce sont des vraies souffrances.
