23-Jun-26 16:28
- MJ13
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !
Aujourdhui, vous est offert aussi une chronique qui sera diffusée de temps en temps.
L'Ex-Olympien du Jour qui n’a jamais signé à l’OM !
Pour débuter ce bonus, il sera fait allusion à la plus grande star asiatique de son époque : Hidetoshi Nakata ! (Pas l’autre ... 🙂)
Hidetoshi Nakata et l’OM : le rendez-vous manqué qui aurait pu changer l’histoire ...
Au début des années 2000, l’Olympique de Marseille cherchait à retrouver son lustre européen. Parmi les nombreux dossiers étudiés par les dirigeants olympiens figurait alors l’un des joueurs les plus médiatiques du football mondial : Hidetoshi Nakata.
Premier grand ambassadeur du football japonais en Europe, Nakata s’était imposé en Serie A sous les couleurs de Perouse, puis de AS Roma, où il participa au titre de champion d’Italie en 2001. À cette époque, il était bien plus qu’un simple footballeur : une icône mondiale, capable d’attirer sponsors, diffuseurs et supporters à travers toute l’Asie.
L’été 2003, alors que Nakata évolue à Parme, l’OM se positionne sérieusement sur le dossier. Le club phocéen voit dans le meneur japonais une opportunité sportive mais aussi commerciale. Les dirigeants marseillais imaginent déjà l’impact de sa venue sur la visibilité internationale du club. Selon plusieurs sources de l’époque, les télévisions japonaises étaient prêtes à augmenter significativement les droits de diffusion du championnat français si Nakata rejoignait la Ligue 1.
Mais malgré l’intérêt réciproque et plusieurs contacts, le transfert ne se concrétise jamais. Les contraintes salariales du joueur, alors parmi les stars du football européen, ainsi que la concurrence d’autres clubs rendent l’opération extrêmement complexe. Marseille hésite, négocie, puis finit par abandonner la piste.
Pour l’OM, ce fut un rendez-vous manqué. À l’époque, attirer une personnalité de la dimension de Nakata aurait permis au club de franchir un cap en matière d’image et d’influence internationale. Bien avant les stratégies marketing modernes des grands clubs européens, le Japonais incarnait déjà la mondialisation du football.
La suite de l’histoire est connue : Nakata poursuit sa carrière en Italie puis en Angleterre avant de prendre sa retraite prématurément après la Coupe du monde 2006. Marseille, de son côté, devra attendre plusieurs années avant de développer une véritable notoriété en Asie.
Avec le recul, l’hypothèse Nakata reste l’un des plus fascinants « et si ? » de l’histoire récente de l’OM. Un mariage qui paraissait logique sur le papier, mais qui n’a jamais dépassé le stade des discussions. Et pourtant, il n’est pas interdit de penser que l’arrivée de la première superstar asiatique du football mondial au Vélodrome aurait pu ouvrir une toute autre page de l’histoire marseillaise ...
Voilà, c’était l’Ex-Olympien du Jour qui n’a jamais signé à l’OM.
À bientôt pour un nouvel épisode bonus ! 🙂
Dernière modification par MJ13 (23-Jun-26 16:36)
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23-Jun-26 16:30
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !
MJ13 a écrit :
Aujourdhui, vous est offert aussi une chronique qui sera non diffusée de temps en temps.
L'Ex-Olympien du Jour qui n’a jamais signé à l’OM !
Pour débuter ce bonus, il sera fait allusion à la plus grande star asiatique de son époque : Hidetoshi Nakata ! (Pas l’autre ... 🙂)
Hidetoshi Nakata et l’OM : le rendez-vous manqué qui aurait pu changer l’histoire ...
Au début des années 2000, l’Olympique de Marseille cherchait à retrouver son lustre européen. Parmi les nombreux dossiers étudiés par les dirigeants olympiens figurait alors l’un des joueurs les plus médiatiques du football mondial : Hidetoshi Nakata.
Premier grand ambassadeur du football japonais en Europe, Nakata s’était imposé en Serie A sous les couleurs de Perugia, puis de AS Roma, où il participa au titre de champion d’Italie en 2001. À cette époque, il était bien plus qu’un simple footballeur : une icône mondiale, capable d’attirer sponsors, diffuseurs et supporters à travers toute l’Asie.
L’été 2003, alors que Nakata évolue à Parma, l’OM se positionne sérieusement sur le dossier. Le club phocéen voit dans le meneur japonais une opportunité sportive mais aussi commerciale. Les dirigeants marseillais imaginent déjà l’impact de sa venue sur la visibilité internationale du club. Selon plusieurs sources de l’époque, les télévisions japonaises étaient prêtes à augmenter significativement les droits de diffusion du championnat français si Nakata rejoignait la Ligue 1.
Mais malgré l’intérêt réciproque et plusieurs contacts, le transfert ne se concrétise jamais. Les contraintes salariales du joueur, alors parmi les stars du football européen, ainsi que la concurrence d’autres clubs rendent l’opération extrêmement complexe. Marseille hésite, négocie, puis finit par abandonner la piste.
Pour l’OM, ce fut un rendez-vous manqué. À l’époque, attirer une personnalité de la dimension de Nakata aurait permis au club de franchir un cap en matière d’image et d’influence internationale. Bien avant les stratégies marketing modernes des grands clubs européens, le Japonais incarnait déjà la mondialisation du football.
La suite de l’histoire est connue : Nakata poursuit sa carrière en Italie puis en Angleterre avant de prendre sa retraite prématurément après la Coupe du monde 2006. Marseille, de son côté, devra attendre plusieurs années avant de développer une véritable notoriété en Asie.
Avec le recul, l’hypothèse Nakata reste l’un des plus fascinants « et si ? » de l’histoire récente de l’OM. Un mariage qui paraissait logique sur le papier, mais qui n’a jamais dépassé le stade des discussions. Et pourtant, il n’est pas interdit de penser que l’arrivée de la première superstar asiatique du football mondial au Vélodrome aurait pu ouvrir une toute autre page de l’histoire marseillaise ...
Voilà, c’était l’Ex-Olympien du Jour qui n’a jamais signé à l’OM.
À bientôt pour un nouvel épisode bonus ! 🙂
bon travail d'écriture

safai 5ans ke je sui pour lOL g lécharp mai pas le mayo car c tro cher mé je sui comem pour©Un Corky
23-Jun-26 16:34
- MJ13
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !
Pytheas83bm a écrit :
MJ13 a écrit :
Aujourdhui, vous est offert aussi une chronique qui sera non diffusée de temps en temps.
L'Ex-Olympien du Jour qui n’a jamais signé à l’OM !
Pour débuter ce bonus, il sera fait allusion à la plus grande star asiatique de son époque : Hidetoshi Nakata ! (Pas l’autre ... 🙂)
Hidetoshi Nakata et l’OM : le rendez-vous manqué qui aurait pu changer l’histoire ...
Au début des années 2000, l’Olympique de Marseille cherchait à retrouver son lustre européen. Parmi les nombreux dossiers étudiés par les dirigeants olympiens figurait alors l’un des joueurs les plus médiatiques du football mondial : Hidetoshi Nakata.
Premier grand ambassadeur du football japonais en Europe, Nakata s’était imposé en Serie A sous les couleurs de Perugia, puis de AS Roma, où il participa au titre de champion d’Italie en 2001. À cette époque, il était bien plus qu’un simple footballeur : une icône mondiale, capable d’attirer sponsors, diffuseurs et supporters à travers toute l’Asie.
L’été 2003, alors que Nakata évolue à Parma, l’OM se positionne sérieusement sur le dossier. Le club phocéen voit dans le meneur japonais une opportunité sportive mais aussi commerciale. Les dirigeants marseillais imaginent déjà l’impact de sa venue sur la visibilité internationale du club. Selon plusieurs sources de l’époque, les télévisions japonaises étaient prêtes à augmenter significativement les droits de diffusion du championnat français si Nakata rejoignait la Ligue 1.
Mais malgré l’intérêt réciproque et plusieurs contacts, le transfert ne se concrétise jamais. Les contraintes salariales du joueur, alors parmi les stars du football européen, ainsi que la concurrence d’autres clubs rendent l’opération extrêmement complexe. Marseille hésite, négocie, puis finit par abandonner la piste.
Pour l’OM, ce fut un rendez-vous manqué. À l’époque, attirer une personnalité de la dimension de Nakata aurait permis au club de franchir un cap en matière d’image et d’influence internationale. Bien avant les stratégies marketing modernes des grands clubs européens, le Japonais incarnait déjà la mondialisation du football.
La suite de l’histoire est connue : Nakata poursuit sa carrière en Italie puis en Angleterre avant de prendre sa retraite prématurément après la Coupe du monde 2006. Marseille, de son côté, devra attendre plusieurs années avant de développer une véritable notoriété en Asie.
Avec le recul, l’hypothèse Nakata reste l’un des plus fascinants « et si ? » de l’histoire récente de l’OM. Un mariage qui paraissait logique sur le papier, mais qui n’a jamais dépassé le stade des discussions. Et pourtant, il n’est pas interdit de penser que l’arrivée de la première superstar asiatique du football mondial au Vélodrome aurait pu ouvrir une toute autre page de l’histoire marseillaise ...
Voilà, c’était l’Ex-Olympien du Jour qui n’a jamais signé à l’OM.
À bientôt pour un nouvel épisode bonus ! 🙂bon travail d'écriture
![]()
C’est gentil, mais la technologie actuelle aide bien quand même, je dois l’avouer Pytheas.
Mais j’apporte ma touche personnelle, je sélectionne les sujets et je supervise quand même l’ensemble.
Je sais que je vais faire des déçus mais il faut vivre avec son temps. 
Dernière modification par MJ13 (23-Jun-26 16:37)
23-Jun-26 18:20
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !
MJ13 a écrit :
PVercruysse a écrit :
Merci pour ce texte.
Mais tu oublies de mentionner que Boksic signe en 1991 à l'OM et est preté a Cannes. Blessé quasi toute la saison, il ne joue presque pas. (1 ou 2 matches de mémoire).Bien bien vu, merci pour la précision.
Vercruysse j’y pensais justement pour une future chronique. 🙂
Tu me ferais plaisir. 
Pour le moment le Qatar n'aura servi qu'à exporter à l'international nos humiliations franco-françaises des années 2000.@ culturepsg
Hier 06:26
- MJ13
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !
PVercruysse a écrit :
MJ13 a écrit :
PVercruysse a écrit :
Merci pour ce texte.
Mais tu oublies de mentionner que Boksic signe en 1991 à l'OM et est preté a Cannes. Blessé quasi toute la saison, il ne joue presque pas. (1 ou 2 matches de mémoire).Bien bien vu, merci pour la précision.
Vercruysse j’y pensais justement pour une future chronique. 🙂Tu me ferais plaisir.
Le teaser est lancé alors. 🙂
Hier 13:13
- MJ13
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !
L’Ex-Olympien du Jour
Épisode 19 !
Aujourd’hui, à la demande d’un suiveur particulier, il sera fait mention de Philippe Vercruysse :
Le maître à jouer oublié du grand OM ...
Lorsque l'on évoque l'âge d'or de l'Olympique de Marseille à la fin des années 1980 et au début des années 1990, les noms de Jean-Pierre Papin, Chris Waddle, Didier Deschamps ou Basile Boli reviennent naturellement. Pourtant, derrière les stars les plus médiatisées se cachait un joueur essentiel à l'équilibre de l'équipe : Philippe Vercruysse.
Arrivé à Marseille en 1988, le milieu offensif formé à Lens débarque dans un club en pleine mutation sous l'impulsion de Bernard Tapie. Doté d'une excellente vision du jeu, d'une technique raffinée et d'une qualité de passe remarquable, Vercruysse devient rapidement l'un des hommes forts du collectif olympien. Entre 1988 et 1991, il dispute plus de 130 matchs sous le maillot marseillais et inscrit une trentaine de buts, des statistiques remarquables pour un meneur de jeu.
Au sein d'une équipe bâtie pour régner sur le football français, il joue un rôle majeur dans la conquête de trois titres consécutifs de champion de France en 1989, 1990 et 1991. Il participe également au succès en Coupe de France en 1989 et à la formidable campagne européenne qui conduit l'OM jusqu'à la finale de la Coupe des clubs champions en 1991.
Plus qu'un simple organisateur, Vercruysse est souvent l'homme des rendez-vous décisifs. Il rappellera lui-même avoir inscrit les buts qui ont offert le titre de champion à Marseille en 1990 contre Caen puis en 1991 face à Auxerre, à chaque fois sur des centres de Chris Waddle. Ces réalisations symbolisent parfaitement son importance dans les moments clés de l'histoire du club.
Son élégance balle au pied contraste avec l'intensité et la puissance qui caractérisent alors l'OM. Dans un effectif rempli d'internationaux, il apporte créativité et intelligence de jeu. Son association avec Papin et Waddle permet à Marseille de développer un football offensif qui marque toute une génération de supporters.
La saison 1990-1991 reste néanmoins un souvenir contrasté pour le meneur de jeu. Malgré son apport décisif lors du parcours européen, il est moins utilisé lors des derniers tours de la Coupe des clubs champions sous Raymond Goethals. La défaite en finale face à l'Étoile Rouge de Belgrade demeure l'une des grandes blessures de sa carrière. Vercruysse n'a jamais caché sa frustration concernant cette campagne qui, selon lui, aurait dû se conclure par un sacre européen.
Lorsque Philippe Vercruysse quitte Marseille en 1991, il laisse derrière lui l'image d'un joueur élégant, intelligent et décisif.
Moins médiatique que certains de ses coéquipiers, il demeure pourtant l'un des artisans majeurs de l'une des plus belles périodes de l'histoire de l'Olympique de Marseille. Dans le grand album du club phocéen, son nom mérite de figurer parmi ceux qui ont posé les fondations du futur champion d'Europe ...
Voilà, c’était l’Ex-Olympien du Jour, aujourd’hui consacré à Philippe Vercruysse.
À demain, 13h13, pour un nouvel épisode. 🙂
Hier 21:09
- Braaaa_4
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !
MJ13 a écrit :
L’Ex-Olympien du Jour
Épisode 19 !
Aujourd’hui, à la demande d’un suiveur particulier, il sera fait mention de Philippe Vercruysse :
Le maître à jouer oublié du grand OM ...
Lorsque l'on évoque l'âge d'or de l'Olympique de Marseille à la fin des années 1980 et au début des années 1990, les noms de Jean-Pierre Papin, Chris Waddle, Didier Deschamps ou Basile Boli reviennent naturellement. Pourtant, derrière les stars les plus médiatisées se cachait un joueur essentiel à l'équilibre de l'équipe : Philippe Vercruysse.
Arrivé à Marseille en 1988, le milieu offensif formé à Lens débarque dans un club en pleine mutation sous l'impulsion de Bernard Tapie. Doté d'une excellente vision du jeu, d'une technique raffinée et d'une qualité de passe remarquable, Vercruysse devient rapidement l'un des hommes forts du collectif olympien. Entre 1988 et 1991, il dispute plus de 130 matchs sous le maillot marseillais et inscrit une trentaine de buts, des statistiques remarquables pour un meneur de jeu.
Au sein d'une équipe bâtie pour régner sur le football français, il joue un rôle majeur dans la conquête de trois titres consécutifs de champion de France en 1989, 1990 et 1991. Il participe également au succès en Coupe de France en 1989 et à la formidable campagne européenne qui conduit l'OM jusqu'à la finale de la Coupe des clubs champions en 1991.
Plus qu'un simple organisateur, Vercruysse est souvent l'homme des rendez-vous décisifs. Il rappellera lui-même avoir inscrit les buts qui ont offert le titre de champion à Marseille en 1990 contre Caen puis en 1991 face à Auxerre, à chaque fois sur des centres de Chris Waddle. Ces réalisations symbolisent parfaitement son importance dans les moments clés de l'histoire du club.
Son élégance balle au pied contraste avec l'intensité et la puissance qui caractérisent alors l'OM. Dans un effectif rempli d'internationaux, il apporte créativité et intelligence de jeu. Son association avec Papin et Waddle permet à Marseille de développer un football offensif qui marque toute une génération de supporters.
La saison 1990-1991 reste néanmoins un souvenir contrasté pour le meneur de jeu. Malgré son apport décisif lors du parcours européen, il est moins utilisé lors des derniers tours de la Coupe des clubs champions sous Raymond Goethals. La défaite en finale face à l'Étoile Rouge de Belgrade demeure l'une des grandes blessures de sa carrière. Vercruysse n'a jamais caché sa frustration concernant cette campagne qui, selon lui, aurait dû se conclure par un sacre européen.
Lorsque Philippe Vercruysse quitte Marseille en 1991, il laisse derrière lui l'image d'un joueur élégant, intelligent et décisif.
Moins médiatique que certains de ses coéquipiers, il demeure pourtant l'un des artisans majeurs de l'une des plus belles périodes de l'histoire de l'Olympique de Marseille. Dans le grand album du club phocéen, son nom mérite de figurer parmi ceux qui ont posé les fondations du futur champion d'Europe ...
Voilà, c’était l’Ex-Olympien du Jour, aujourd’hui consacré à Philippe Vercruysse.
À demain, 13h13, pour un nouvel épisode. 🙂
Merci 
Je suppose que même si tu forces le retour de ce qui a été perdu, ça ne sera plus comme avant.
Aujourd'hui 11:23
- MJ13
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !
Braaaa_4 a écrit :
MJ13 a écrit :
L’Ex-Olympien du Jour
Épisode 19 !
Aujourd’hui, à la demande d’un suiveur particulier, il sera fait mention de Philippe Vercruysse :
Le maître à jouer oublié du grand OM ...
Lorsque l'on évoque l'âge d'or de l'Olympique de Marseille à la fin des années 1980 et au début des années 1990, les noms de Jean-Pierre Papin, Chris Waddle, Didier Deschamps ou Basile Boli reviennent naturellement. Pourtant, derrière les stars les plus médiatisées se cachait un joueur essentiel à l'équilibre de l'équipe : Philippe Vercruysse.
Arrivé à Marseille en 1988, le milieu offensif formé à Lens débarque dans un club en pleine mutation sous l'impulsion de Bernard Tapie. Doté d'une excellente vision du jeu, d'une technique raffinée et d'une qualité de passe remarquable, Vercruysse devient rapidement l'un des hommes forts du collectif olympien. Entre 1988 et 1991, il dispute plus de 130 matchs sous le maillot marseillais et inscrit une trentaine de buts, des statistiques remarquables pour un meneur de jeu.
Au sein d'une équipe bâtie pour régner sur le football français, il joue un rôle majeur dans la conquête de trois titres consécutifs de champion de France en 1989, 1990 et 1991. Il participe également au succès en Coupe de France en 1989 et à la formidable campagne européenne qui conduit l'OM jusqu'à la finale de la Coupe des clubs champions en 1991.
Plus qu'un simple organisateur, Vercruysse est souvent l'homme des rendez-vous décisifs. Il rappellera lui-même avoir inscrit les buts qui ont offert le titre de champion à Marseille en 1990 contre Caen puis en 1991 face à Auxerre, à chaque fois sur des centres de Chris Waddle. Ces réalisations symbolisent parfaitement son importance dans les moments clés de l'histoire du club.
Son élégance balle au pied contraste avec l'intensité et la puissance qui caractérisent alors l'OM. Dans un effectif rempli d'internationaux, il apporte créativité et intelligence de jeu. Son association avec Papin et Waddle permet à Marseille de développer un football offensif qui marque toute une génération de supporters.
La saison 1990-1991 reste néanmoins un souvenir contrasté pour le meneur de jeu. Malgré son apport décisif lors du parcours européen, il est moins utilisé lors des derniers tours de la Coupe des clubs champions sous Raymond Goethals. La défaite en finale face à l'Étoile Rouge de Belgrade demeure l'une des grandes blessures de sa carrière. Vercruysse n'a jamais caché sa frustration concernant cette campagne qui, selon lui, aurait dû se conclure par un sacre européen.
Lorsque Philippe Vercruysse quitte Marseille en 1991, il laisse derrière lui l'image d'un joueur élégant, intelligent et décisif.
Moins médiatique que certains de ses coéquipiers, il demeure pourtant l'un des artisans majeurs de l'une des plus belles périodes de l'histoire de l'Olympique de Marseille. Dans le grand album du club phocéen, son nom mérite de figurer parmi ceux qui ont posé les fondations du futur champion d'Europe ...
Voilà, c’était l’Ex-Olympien du Jour, aujourd’hui consacré à Philippe Vercruysse.
À demain, 13h13, pour un nouvel épisode. 🙂Merci
🙂
Aujourd'hui 13:13
- MJ13
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Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !
L’Ex-Olympien du Jour
Épisode 20 !
Aujourd’hui, il sera fait allusion à un défenseur nigérian qui ne sera pas resté à l’OM suffisamment longtemps à mon grand regret.
Et oui, vous l’avez peut-être compris, l’épisode du jour est consacré à Joseph Yobo :
Un talent révélé avant l’explosion en Premier League ...
Lorsque l’on évoque les défenseurs marquants passés par l’Olympique de Marseille au début des années 2000, le nom de Joseph Yobo est souvent oublié. Pourtant, l’international nigérian a laissé une impression positive lors de son unique saison sous le maillot olympien avant de connaître la consécration en Angleterre.
Après s’être révélé en Belgique sous les couleurs du Standard de Liège, Joseph Yobo rejoint l’Olympique de Marseille durant l’été 2001. Âgé de seulement 21 ans, le défenseur nigérian possède déjà une solide réputation grâce à sa puissance physique, sa vitesse et sa polyvalence. Il peut évoluer aussi bien dans l’axe de la défense que sur le côté droit.
À Marseille, Yobo découvre un environnement exigeant et un club en pleine reconstruction. Malgré son jeune âge, il s’impose rapidement comme une option crédible dans l’effectif olympien.
Sous les couleurs marseillaises, Joseph Yobo dispute une saison convaincante. Ses qualités athlétiques et son engagement séduisent les observateurs. Dans une équipe en quête de stabilité, il apparaît comme l’un des joueurs les plus prometteurs de son secteur défensif. Selon plusieurs sources, ses performances attirent rapidement l’attention de clubs étrangers.
Malgré ce potentiel, les difficultés financières et sportives de l’OM poussent la direction à envisager certains départs. L’arrivée d’Alain Perrin sur le banc marseillais modifie également les plans du club concernant plusieurs joueurs.
À l’été 2002, Joseph Yobo est prêté à Everton avec une option d’achat. Cette décision va changer le cours de sa carrière. Dès ses premiers mois en Premier League, le Nigérian s’impose comme un élément essentiel de l’équipe dirigée par David Moyes. Everton décide rapidement de le conserver définitivement après son prêt.
Le transfert est finalement conclu en 2003, permettant à Marseille de récupérer une somme importante pour l’époque. Les dirigeants marseillais réalisent alors une opération financière intéressante, tandis que le joueur trouve un championnat parfaitement adapté à ses qualités.
Après son départ de Marseille, Joseph Yobo devient l’un des défenseurs les plus réguliers de Premier League. Avec Everton, il dispute plus de 250 rencontres, porte le brassard de capitaine et s’impose comme l’un des meilleurs joueurs africains du championnat anglais. Il participe également à plusieurs campagnes européennes et devient une figure importante de la sélection nigériane.
Un passage bref mais significatif
Si son aventure marseillaise n’a duré qu’une saison, Joseph Yobo reste l’exemple d’un joueur dont le potentiel était évident dès son passage à l’OM. Le club phocéen n’a peut-être pas profité longtemps de ses qualités, mais il a contribué à révéler un défenseur qui allait ensuite connaître une carrière remarquable au plus haut niveau européen.
Vingt ans plus tard, Joseph Yobo demeure l’un des talents africains les plus marquants passés par Marseille au début des années 2000 ...
Voilà, c’était l’Ex-Olympien du Jour, aujourd’hui consacré à Joseph Yobo.
À demain, 13h13, pour un nouvel épisode. 🙂
Aujourd'hui 13:35
Re: [Anciens Olympiens] A jamais Marseillais !
Ce qui est bien @MJ13, c'est que le passage de nos précédents dirigeants te permet d'alimenter cette rubrique, tant les joueurs sont vite devenu des ex !
😂
Bravo pour tes contributions au site 👍🏼
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